diumenge, 29 d’octubre del 2017

Com utilitza la CIA la intel·ligència artificial per vigilar les xarxes socials


La gent ho explica (gairebé) tot en les xarxes socials. Sobre els seus estudis, els seus treballs, les seves relacions personals, els seus moments d'oci, el seu consum ... Per descomptat, també sobre els seus valors, la seva ideologia, les seves preferències polítiques, etc. Tot i que hi ha cultures més discretes o reservades i d'altres que són més obertes i extravertides, aquesta manera de comportar-se a Facebook, Youtube, Twitter, Instagram, etc. s'ha estès pel món. Empreses i entitats governamentals com la popular Agència Central d'Intel·ligència (CIA) dels Estats Units han incorporat aquestes plataformes al repertori de fonts que consulten regularment.
En aquest context, la intel·ligència artificial els permet arribar més lluny del que podrien haver imaginat fa pocs anys. L'organisme nord-americà coopera estretament amb el gegant tecnològic Intel des de 1947. Els avenços informàtics han anat millorant aquest procés. Però els mètodes emprats fins ara són molt laboriosos i, sovint, lents. Perquè els resultats siguin òptims, l'ideal és manejar grans quantitats de dades. Així haurien de prevenir guerres, atemptats terroristes, incidents ...

Els mètodes emprats fins ara per rastrejar les plataformes 2.0 són molt laboriosos i, sovint, lents



Exactament per això serveix l'automatització de tasques. Aquest és el punt d'inflexió en aquesta missió. Segons ha revelat la sotsdirectora de desenvolupament tecnològic de la CIA, Dawn Meyerriecks, l'agència té actualment 137 projectes d'intel·ligència artificial en marxa. Un dels pols digitals privilegiats és Silicon Valley. Doncs bé, aquesta àrea de l'Administració nord-americana té subscrits nombrosos programes de col·laboració amb emprenedors d'allà.
Són ells els que faciliten que els agents accedeixin a la informació de milions de perfils i comptes, que la filtrin i que la interpretin en funció de les seves necessitats. En qualsevol cas, perquè aquests engranatges comencin a rodar, algú ha de activar-los. I això ens porta de nou a usuaris, anònims o coneguts. En realitat, aquestes agències sempre han fet el mateix. "El nou és el volum i la velocitat en la recollida de dades", assenyala Joseph Gartin, responsable de l'Escola Sherman Kent, un centre d'anàlisi d'intel·ligència al servei de la CIA que va cobrar una gran rellevància a escala internacional després del 11S.



L'agència té actualment 137 projectes d'intel·ligència artificial en marxa
"El comportament humà són dades i la intel·ligència artificial és un model de dades", afegeix el cap d'operacions de Stabilitas, Chris Hurst. Evidentment, els professionals d'aquestes institucions s'apliquen a la resta d'entorns pels quals es mouen uns sistemes i unes fórmules similars a les que rastregen els mitjans 2.0. El director de l'Agència Nacional d'Intel·ligència Geoespacial, Robert Cardillo, explica: "Si intentéssim explorar manualment les imatges d'un satèl·lit comercial que esperem tenir en els propers 20 anys, ens farien falta vuit milions d'analistes".
Gràcies a la intel·ligència artificial, el 75% d'aquesta càrrega descansa, amb la màxima eficiència, sobre les màquines, no sobre les persones. Pràcticament cap país pot competir amb els Estats Units en aquesta cursa, ni tan sols Rússia. Sigui com sigui, s'està donant un impuls global en què participen nacions de tots dos hemisferis. Per aquesta raó, el mateix president Vladímir Putin ha dit: "Qualsevol que es converteixi en el líder en intel·ligència artificial serà el governant del món".
Putin, conscient del desavantatge de Rússia en aquest terreny, reconeix que qui lideri aquesta carrera serà "el governant del món"

24 most dangerous and difficult mountains to climb

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dissabte, 28 d’octubre del 2017

Il y a 500 ans, la naissance du protestantisme

En 1517, Martin Luther a initié une réforme des pratiques de l'Église catholique mais aussi de sa doctrine, marquant la naissance du protestantisme. Qu'est-ce qui différencie catholiques et protestants?
Les protestants célèbrent les 500 ans de la Réforme. Un rassemblement national se tient à Strasbourg ce week-end.

• Comment est né le protestantisme?

Le 31 octobre 1517, Martin Luther aurait affiché sur la porte de la chapelle du château de Wittenberg, en Allemagne, ses 95 thèses contre la vente des indulgences. Il apparaît en réalité que ce moine augustin catholique, alors professeur à la faculté de théologie de la ville, scandalisé par la vente organisée des indulgences, écrivit à Albert de Brandebourg, archevêque de Magdebourg et de Mayence pour protester contre cette dérive et joignit à sa lettre ses 95 thèses sur les indulgences pour qu'un débat théologique s'engage.
Les «indulgences» sont, en quelque sorte, selon l'Église catholique, des «remises de peine» de temps passé au purgatoire pour les âmes après la mort. Elles sont accordées par l'Église catholique lors des jubilés, comme cette année pour le jubilé de la miséricorde. Elles ne s'achètent plus mais sont liées à un acte religieux: franchir, dans la foi, la porte sainte d'un sanctuaire, se confesser, assister à une messe en priant aux intentions du pape.
La critique de la vente des indulgences - décidée par le pape Léon X (1475-1521) pour financer l'actuelle basilique Saint-Pierre - fut le point de départ d'une véritable guerre théologique qui vit Luther, refusant de revenir sur ses critiques, excommunié en 1521. Et qui provoqua notamment la convocation du concile de Trente, en 1545, véritable concile de la contre-réforme protestante.

• Qu'est-ce qui différencie catholiques et protestants?

La divergence fondamentale tient dans le principe édicté par Luther «sola scriptura», «seule l'Écriture» compte. À savoir la Bible et non pas l'Église catholique dont l'un des objets est d'interpréter la Bible pour ses fidèles. Luther préconise au contraire l'accès direct de tout un chacun au texte même de l'Écriture et une interprétation individuelle en conscience, et non sous la direction d'un prêtre. L'Église catholique, lors du concile Vatican II, a fini par admettre et à encourager l'accès de tous au texte biblique. Mais elle récuse, notamment pour éviter les excès possibles de fondamentalisme, que cette interprétation soit laissée au seul libre arbitre de chacun.
À partir de là, tout l'édifice catholique, reposant sur le pape, la succession apostolique entre papes qui confèrent le droit de célébrer les sacrements par des ministères ordonnés mais aussi l'autorité du magistère, le statut de ces prêtres et la nature des sacrements célébrés, s'écroule. Ainsi, le sacrement catholique de l'eucharistie représente la «présence réelle» du Christ, n'est qu'une présence symbolique pour la majorité des protestants. De même la virginité de Marie est-elle récusée. Le culte des saints également.
Une autre différence fondamentale a opposé ces deux familles du christianisme (1,2 milliard de catholiques, 800 millions de protestants dont 600 millions d'Évangéliques) est la question du Salut éternel. Luther a toujours soutenu, sur la base des écrits de saint Paul, que seul le sacrifice du Christ avait, une fois pour toutes et pour tous, obtenu le rachat de la faute originelle, scellant la «Nouvelle Alliance» entre Dieu et les hommes, et donc le salut des âmes après la mort. Ce qu'admettait, en partie, l'Église catholique qui a toujours insisté sur les bonnes œuvres humaines qui contribuent aussi au salut personnel. En 1999, toutefois, un accord théologique, sur ce point fondamental, a été trouvé entre les Églises protestantes et l'Église catholique.

divendres, 27 d’octubre del 2017

La crise entre Madrid et Barcelone résumée en dix graffitis catalans

EN IMAGES - Pour se remémorer les différents épisode de la crise politique en Espagne autour de l'indépendance de la Catalogne, il suffit d'observer les murs de Barcelone. Voici un résumé des événements et positions de chacun en dix inscriptions murales.
Les murs de Barcelone sont à l'image de l'Espagne: marqués par la crise sans précédent qui dure entre Madrid et la Catalogne depuis le mois de septembre. Les semaines qui viennent de s'écouler n'ont été qu'une succession d'événements, de revirements et d'affrontements à la fois politiques, juridiques et physiques. En observant les graffitis barcelonais, immortalisés par des photographes d'agence présents sur place, on constate qu'ils offrent un résumé visuel de l'état d'esprit en Catalogne et des fractures que cette crise a creusées


«Nous voterons»

«Votarem», le mot était visible en de nombreux endroits à Barcelone, en septembre, à l'approche du référendum souhaité par le gouvernement régional. Au cours de l'été, l'actuel président catalan Carles Puigdemont avait fait adopter par le parlement catalan des mesures permettant de valider à la fois l'organisation d'un référendum d'autodétermination, prévu le 1er octobre, et la mise en place d'un processus d'indépendance concret.

«Votarem», le mot était visible en de nombreux endroits à Barcelone, en septembre, à l'approche du référendum souhaité par le gouvernement régional. Au cours de l'été, l'actuel président catalan Carles Puigdemont avait fait adopter par le parlement catalan des mesures permettant de valider à la fois l'organisation d'un référendum d'autodétermination, prévu le 1er octobre, et la mise en place d'un processus d'indépendance concret.

«Oui»


C'était de loin le plus présent sur les murs: le «oui» à l'indépendance de la Catalogne s'affiche depuis longtemps sur les drapeaux et bannières. En 2014, un premier référendum interdit, qui s'était transformé en consultation symbolique, avait déjà valu aux partisans de l'indépendance de mener campagne. Trois ans plus tard, sans qu'ils aient vraiment disparu, les «Sí» ont naturellement refleuri. Parfois avec certaines variantes, comme «Adieu l'Espagne» ou «Liberté pour la Catalogne».

«Non»

Ces graffitis étaient bien plus rares. Celui-ci a d'ailleurs remplacé un appel à voter «oui». Il n'y a en effet pas eu de campagne en faveur du «non». Le seul appel des anti-indépendantistes était celui de ne pas participer à ce vote afin de ne lui octroyer aucune crédibilité.
Au-delà des slogans, l'opinion catalane reste divisée sur l'indépendance. Au Parlement régional, les partis indépendantistes possèdent la majorité des sièges mais ils n'avaient pas obtenu la majorité absolue lors des élections régionales de 2015. D'après les sondages, une courte majorité des Catalans est contre la sécession mais une large majorité souhaite pouvoir s'exprimer lors d'un scrutin officiel.

«Grève générale»

Sans surprise, les résultats du référendum annoncés par le gouvernement catalan ont donné une victoire écrasante du «oui» à 90%. Dès le lendemain du scrutin, un appel à la grève générale a été lancé par une quarantaine d'organisations pour protester contre les violences policières qui ont marqué la journée de vote du dimanche et ont fait plusieurs blessés.
Une manifestation contre ces violences a rassemblé 700.000 personnes à Barcelone. Le soir même, le roi Felipe VI a lancé une charge cinglante contre les dirigeants indépendantistes. Une journée à l'image des semaines qui ont suivi, pendant lesquelles la tension n'a cessé de grimper.

«Nous sommes l'Espagne»

La montée des tensions n'a pas seulement galvanisé les indépendantistes. Elles a aussi réveillé la ferveur nationaliste d'une partie de la population du pays, comme l'illustrent les records de vente du drapeau espagnol. Le jour même du vote, plusieurs anti-indépendantistes se sont rassemblés. Puis le 7 octobre, à Madrid, 50.000 personnes ont défilé pour défendre «l'unité de l'Espagne». En parallèle, des manifestants prônant le dialogue se réunissaient à Barcelone. Le lendemain, c'est également à Barcelone que les partisans d'une Catalogne espagnole se sont de nouveau rassemblés, au nombre de 300.000.

«Puigdemont traître»

Ces dernières semaines, le président catalan Carles Puigdemont a dû faire face à une opposition de plus en plus forte au sein de son propre camp. Outre l'affrontement avec Madrid, il a également été attaqué par une partie des indépendantistes qui ont vécu comme une trahison son refus de déclarer unilatéralement et sans réserve l'indépendance le 10 octobre, comme l'illustre ce graffiti inscrit sur un arrêt de bus.
Jeudi 26 octobre, il a également fait face à des défections au sein de son exécutif en refusant de convoquer de nouvelles élections tout en refusant de proclamer l'indépendance

«Franco est de retour»

Ce visage de Franco sur un mur en dit beaucoup sur la crise politique qui agite l'Espagne. Samedi 21 octobre, le premier ministre conservateur Mariano Rajoy et son gouvernement ont enclenché l'article 155 de la Constitution espagnole, qui permet à Madrid d'intervenir directement dans une région sur des prérogatives qui ne lui reviennent pas en temps normal.
Cette intervention du gouvernement central vis-à-vis du pouvoir régional intervient sur fond d'un discours porté par une partie des indépendantistes associant l'action de Madrid aux méthodes du pouvoir franquiste. Plus largement, à la question de l'indépendance se greffe une mise en cause d'un pouvoir qui ne respecterait pas les principes démocratiques.


L'opposition entre un pouvoir central et un pouvoir régional, les violences policières du 1er octobre et les arrestations de personnalités politiques ont ravivé des querelles historiques et politiques espagnoles liées au franquisme. Au-delà de la seule population catalane, les Espagnols continuent d'entretenir un rapport complexe à cette histoire qui transparaît dans cet affrontement autour de la répartition du pouvoir dans le pays. La question de cette répartition et des institutions, dont le modèle actuel a été défini à l'issue de la dictature, est au coeur de la crise actuelle. De nombreuses voix défendent la nécessité d'une réforme constitutionnelle.

dijous, 26 d’octubre del 2017

Mesmerizing maps reveal which cities around the world are most likely to fall apart

Mesmerizing maps reveal which cities around the world are most likely to fall apart



Much of the world is making great leaps in technology, security, and public health. But some cities are getting left behind.
In these distressed urban areas, the unemployment rate is high, equality is low, healthcare and safety are poor, and people fear for their life on a daily basis, wondering whether the government will ever step in to help.
Robert Muggah, a global security expert and research director at the think tank Igarapé Institute, has found 11 such factors that collectively make a city vulnerable to societal or economic collapse. Muggah calls this "fragility."
Using data from United Nations University, the World Economic Forum, and SecDev, Muggah has created a dynamic picture of where the most fragile cities are located. Small blue dots represent stable cities. Large red ones are the most fragile.
Here are the cities that are most likely to fall apart.


This is the world in 2015, the latest year with available data. Generally speaking, sub-Saharan Africa is the most fragile while eastern Asia and Europe are the most stable.









Japan in particular has extremely stable cities. This is despite the country's ongoing fertility crisis, which has been hurting the economy.













How often should we shower, according to science?

The internet (like Siri) has become an oracle to which millions of people turn every day hoping to resolve their countless doubts. Google kn...